Délire d'un gars dingue!

14 janvier 2006

Là où il lie

La vie est une pute, disait l’autre. Mais il n’avait aucun sens de la rhétorique. Quand on ne sait pas faire de métaphores, bordel, pourquoi ne pas se contenter de rester au niveau zéro de l’écriture qui, bien souvent, est plus riche que toute une poétique mal tournée. La vie n’est pas une pute, elle est tout simplement triste…

La vie n’est pas seulement triste, elle est une tragédie : elle te déchire l’esprit, car, bien que tu saches qu’elle n’en vaut pas la peine, tu veux la maintenir, tu t’y accroches comme un con. La vie n’est que dissolution, et tous les petits plaisirs que tu t’accordes entraînent une contrepartie disproportionnée : la vie n’est pas une pute, elle est une usurière.

Il ne faut donc rien demander à la vie. Peut-être la laisser s’écouler… Certains veulent lui donner un support, qui sont des dieux, qui sont des extra-terrestres (je n’ai pas dit exoterrestres), c’est-à-dire veulent lui donner une assiette stable, l’ancrer, l’empêcher de voguer vers le néant. Se rassurer, en somme. D’autres tentent de la dissoudre, d’accentuer son inconsistance dans des vapeurs d’alcool. Compagne de biture, au mieux, la vie n’est pas une pute.

Posté par paris9depression à 01:01 - Commentaires [2] - Rétroliens [0]


01 septembre 2006

Ovule qui s'affole encule les bémol


Ovule qui s'affole encule les bémol
Vidéo envoyée par paris9depression

Pipi d'ovni Oeuf d'okapi!

Posté par paris9depression à 00:33 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

Les Effets spéciaux de Rezvanifan


Les Effets spéciaux de Rezvanifan
Vidéo envoyée par paris9depression

Comme quoi, tout le monde peut faire comme Spielberg et pour beaucoup moins cher! Vive Ed Wood!

Posté par paris9depression à 01:30 - Commentaires [3] - Rétroliens [0]

01 octobre 2006

Commentaires sur l'oeuvre et la vie de Mike Hailstoned (1e partie)

Mike, l'altro nome di Dio                                                                        Stembert à Turin, le 08/06/01.

Beaucoup semblent ignorer le principal: que celui qui inventa le "sitting" à l'Athénée Royal Thil Lorrain, c'était Moi.

Première hypothèse de travail: - La conscience est-elle homogène ou hétérogène, organisée selon les lois de la mélonerie ou sans organisation préalable (i.e. Sans structure)?

"Moi, Dieu, créateur de cette race d'humains, je renie la Toute Puissance dont je pensais être le détenteur, et à laquelle je donnais foi; Moi, Dieu, devant le désastre de l'humanité qui se gorge d'orgueil, je renie mes créatures et leur offre cette liberté qu'ils pensaient déjà avoir acquises."

(Mike Hailstoned, Autobiographie, T.III, Paris, Flammarion, p. 2789)


Une autobiographie n'est jamais très instructive sur la vie réelle d'un homme. Nous en dégageons les raisons princales dans le manque de modestie fondamental de l'être humain, qui lui fait appréhender toute existence, et tout particulièrement la sienne, comme une nécessité ontologique. Mais partir de l'autobiographie d'un individu tel que Mike Hailstoned, nous entendons par là: la personnification de Dieu, par contre, est d'un très riche enseignement. Tout d'abord, le manque de modestie dans ce cas ne peut pas déborder le cadre de cette existence précise. En effet, comme un être dont la perfection n'a jamais pu pertinemment être remise en cause, pourrait mentir sur la propre conscience qu'il a de son génie? Le manque de modestie n'est pas dans le cas qui nous concerne un obstacle qui se dresserait face à la véracité d'un fait historique (l'existence et son basculement dans l'inexistence athégène de Dieu, Mike Hailstoned). La modestie ferait tout justement manquer l'essentiel, laisserait des insterstices dans la science du divin (théologie). Dieu se passe bien entendu de ces faux-fuyant, Dieu - Mike Hailstoned - n'a pas à être modeste, en tant qu'être de perfection, il est vérace dans toutes les manifestations de l'expression de sa conscience de soi. La conscience de Dieu est donc homogène.

"Au cours des trois derniers mois de son existence, Il était rempli d'enthousiasdme dans la pensée de suspendre à jamais, et selon sa volonté propre, les pérégrinations de son âme, l'incessant questionnement quant à sa perfection".

(B. Dewals, Les Derniers Moments de mon ami, Tout-Puissant, Paris, Gallimard, p. 210)

Benji Dewals n'est pas d'abord un hmme de lettres, il est ingénieur. Ce qui semble, à première vue, incompatible avec l'amitié qu'il partageait avec Mike Hailstoned. Mais Mike Hailstoned, qui pourtant n'appréciait pas particulièrement les personnes chargées par l'Etat Humaniste de percer les secrets du Tout-Puissant (de violer, en quelque sorte, sa vie intime), éprouvait une authentioque sympathique à l'égard de ce pécheur. En outre, Mike Hailstoned n'était pas vraiment porté à la haine, que lui attibuèrent les athées du XXe siècle en quête d'un nouveau Dieu encore plus haineux. Non, Mike Hailstoned, un peu bonhomme de ce point de vue là, admettait avec un petit rire ironique, les désirs des humains. Ces derniers s'étaient absurdement lancés dans la mathématisation du monde, et donc s'éloignait de plus en plus de la vérité par les progrès qu'apportaient les scientifiques dans le domaine des sciences. Mike appréciait tout particulièrement l'humour de Descartes qui, en guise de boutade, avait justifié la plus belle des absurdités: la création d'une physique mathématique! De la grande tolérance du Tout-Puissant, nous pouvons donc établir le constat suivant: la conscience de Dieu ne peut pas être organisée selon des lois... L'exemple le prouve! Et, bien entendu, nous aurions pu très bien nous passer de l'exemple, vu que, pour le véritable penseur, la question se révélait absurde: les lois de la mélonerie n'organisent que de manière très restreinte et les structures mélonienes ne peuvent sous-entendre que des méloneux (cf. Mike Hailstoned, "La perception mélonienne de l'a-temporalité", in Le Journal de l'anti-psychanalyse, Genêve, le 13/11/2000). En outre, l'hypothèse d'une structure préalable à Dieu est stupide puisque Dieu est une causa sui generis. Mais bon, il faut bien rabattre le caquet aux sceptiques.

"Je ne suis pas n'importe qui, tout de même!"

Mike Hailstoned, Correspondances avec le pape, T. XXX, Vatican, 2001, p. 21

Tout puissant Mike Hailstoned n'est évidemment pas n'importe qui. Ainsi pourrions-nous tout simplement dire, par analogie, que les hommes sont tout le contraire de Mike Hailstoned. La conscience simplement humaine serait en quelque sorte hétérogène et se fonderait sur un structure mélonienne. HALTE LA!!!! Et écoutons un petit peu Kierkegaard:

"Le Moi est la synthèse consciente de fini et d'infini, de nécessité et de liberté qui se rapportent à elle-même"

(Soren Kierkegaard, Traité du Désespoir, Paris, Folio, quelque part, je ne sais plus où...)

L'homme a quelque chose de Dieu mais aussi quelque chose de l'animal ou des plantes. Quindi, l'homme n'est pas étranger à la divinité: il a un esprit. Nous ne pouvons pas renverser les termes pour définir et caractériser la conscience humaine. Cela serait un contre-sens. Nous devons ainsi trouver une solution synthèse. La conscience humaine est nécessairement hétérogène. Un exemple, en-dehors de la définition Kierkegaardienne et donc un peu simple, permettra le lecteur bête que vous êtes de comprendre pourquoi. Imaginez-vous comptant des pièces: vous devez rester concentrer sur le comptage des pièces pour accomplir avec succès votre tâche. Pendant que vous comptez vos pièces, vous ne pouvez certes pas prendre conscience que vous comptez vos pièces. Sinon, vous ne pourriez plus les compter vos petites pièces et vous devriez tout recommencer depuis le début (beginning, en anglais). Logique: conscience d'un objet et conscience de soi sont bien distinctes! Car il est évident que la conscience de soi n'est pas équivalente à la conscience que vous avez d'un objet. Ce sont deux contenus (objets) et deux formes différentes (consciences) conditionnées par des structures diverses.

Quant à savoir si la structure est automatiquement mélonienne, nous nions catégoriquement cette possibilité! La structure mélonienne est un accident dans la Grande Structuration du Monde (GSM). La structure mélonienne est un défaut, non pas une erreur du Tout-Puissant Mike Hailstoned, mais un néant au sein de la structure normale. Quelque chose manque, mais ce manque n'est nullement attribuable au Tout-Puissant:

"Ouais, bon... les gens essaient toujours de me détrôner de ma Toute Puissance en évoquant l'existence du Mal et des imperfections humaines un philosophe, qui est devenu un mien ami d'ailleurs, René, se demandait pourquoi l'erreur existait, pourquoi Dieu n'avait pas créer un être humain qui fut doué d'un entendement sans bornes. Il a essayé d'y répondre. Louable effort, sans doute, mais bon... les questions de ce genre montrent non pas mon imperfection mais bien celle des êtres humains. Ils se questionnent non pas parce qu'ils connaissent la réponse, ou parce qu'ils auraient des éléments pertinents de réponse, mais parce qu'ils l'ignorent vraiment! Mon copain, Emmanuel, au moins, était plus modeste et raisonnable dans son entreprise. Ce qui ne l'a pourtant pas empêché de décréter, sérieusement, que je n'étais pas celui qui avait demandé à Abraham de me sacrifier son fils!!!! Y a de quoi rire... Mais les hommes sont ainsi faits, et ainsi faits, d'ailleurs, parce que je les aime ainsi: ils me font rire! Mon humour: c'est peut-être bien là l'explication du Tout!"

Cet entretien avec Berlusconi, en novembre 2000, fit un gros scandale dont Mike Hailstoned lui-même eut du mal à se remettre: au nom de la Vérité, il voulait se dévoiler, et cette vérité n'intéressait pas trop le monde par son caractère dit "immoral"; Mike faillit se faire une seconde fois crucifier... à la sortie des studios de télévision. Depuis ce jour, Berlusconi a voulu rompre les liens qui l'unissaient au Tout-Puissant. Cette rupture n'est sans doute pas étrangère à son succès au scrutin lors des dernières élections italiennes. Dans un autre entretien, radiophonique celui-là, avec Tom Waits le 27 mars 2000, le Tout-Puissant faisait étalage de son inaptitude à l'intelligence des nouvelles technologies de l'information:

"Je m'en fous de la télé, de la radio... heu, désolé de vous dire cela, je ne vous en veux pas à vous, personnellement, mais à tout ce système de merde, qui donne la voix à des imbéciles, comme ces trous du cul de la star academy. J'en parlais encore hier avec Michel Henry... Il avait écrit un livre sur la Barbarie, sans savoir qu'un jour la télévision irait encore plus loin dans la connerie. Il pense écrire ou bien une suite ou bien une nouvelle édition complétée. Mais je lui ai dit qu'il risquait fort de se faire taxer d'intolérants ou même de fascistes, car, après tout, Star Academy, c'est la voix du peuple, non? Mais bon, je haus surtout les nouvelles technologies de l'information parce que je n'y comprends rien. J'ai une boîte hotmail sur internet... et ils ont un langage tellement primitif que j'ai du mal à saisir de quoi il s'agit... Le mot "Pop", par exemple. C'est quoi cette connerie? "Pop", ah, c'est beau! Je crois que si je résiste tant à comprendre cela c'est parce que le langage est vraiment primaire... un langage de singe! DIO MIO, comme dirait ma belle!"

Ne pas comprendre l'incompréhensible, ou tout modestement la bêtise permet-il de mettre en doute la Toute-Puissance de Mike? Celui-ci s'est assez bien défendu dans le scénario de propagande anti-athéiste intitulé "(L'amour en) Boîte à ordures". L'existence donc d'une structure mélonienne de l'entendement et de la conscience n'est pas une erreur dont il faudrait incomber la responsabilité au Tout-Puissant, pour la simple et bonne raison que dans le domaine de l'erreur et du néant, il n'est nullement besoin de faire appel à la notion de responsabilité. Malgré l'absurdité des hommes, la structure mélonienne n'apparaît que comme un accident exceptionnel.

(à suivre)

Posté par paris9depression à 08:34 - Commentaires [7] - Rétroliens [0]

06 octobre 2006

Angoisse!

Whisky_023Ce document trouble démontre que l'on assiste à une dégradation progressive de ma personne. Les lignes qui me définissent et le plan sur lequel je m'inscris s'évanouissent, me ramenant à une sorte de statut ectoplasmique.

Whisky                             Whisky_025

Whisky_026

Whisky_027Comme on peut le voir, je deviens méconnaissable. Cet effacement du corps renvoie à un effacement plus subtil qui est celui de mon âme: c'est dire que je ne signifie plus rien... et que Wanda risque fort de prendre ma place....

NB: ce phénomène de fantômatisation est héréditaire... mon grand-père lui-même en a payé de sa personne. L'angoisse qui me prend, face à cette malédiction dont je pensais être épargné, prend des dimensions folles...

Posté par paris9depression à 13:46 - DIEU (ou Moi) - Commentaires [9] - Rétroliens [0]




07 octobre 2006

Moi


Moi
Vidéo envoyée par paris9depression

Moi pour les fans pdt Halloween

Posté par paris9depression à 07:09 - DIEU (ou Moi) - Commentaires [8] - Rétroliens [0]

Mike en image


soirée
Vidéo envoyée par paris9depression

Eh oui! Pas de photo de moi, mais bien une vidéo exclusive!

Posté par paris9depression à 23:35 - DIEU (ou Moi) - Commentaires [10] - Rétroliens [0]

08 octobre 2006

Automne alcoolisé


Automne alcoolisé
Vidéo envoyée par paris9depression

Un matin, alors que Kevin et moi palabrions sur l'influence du whisky dans les relations entre hommes et femmes.

Posté par paris9depression à 08:00 - I'll fuck you... - Commentaires [6] - Rétroliens [0]

When Leonard Cohen & Tom Waits Meet


When Leonard Cohen & Tom Waits Meet
Vidéo envoyée par paris9depression

Parce que je le vaux bien!

Posté par paris9depression à 08:01 - I'll fuck you... - Commentaires [4] - Rétroliens [0]

Lettre à Grégou (3e partie)

Très cher Grégory,

Nous voici arrivés à la fin de nos peines. Comme promis,  je t'explique en quelques mots le théorème de Mike.

D – Le théorème de Mike

Pour comprendre le théorème de Mike, le mieux est d’en revenir à cette vieille maxime discordienne :

"Toutes les affirmations sont vraies dans un sens, fausses dans un sens, sans signification dans un sens, vraies et fausses dans un sens, vraies et sans signification dans un sens, fausses et sans significations dans un sens, et vraies et fausses et sans significations dans un sens".

On connaît tous la réaction de Mike face à cette maxime : « Et le non-sens dans tout ça ? »

La philosophie de Mike n’est jamais que l’expression des causes du sophisme de Gorgias : « Il n’y a rien et même si… ». Un peu d’histoire ne fera de mal à personne : Mike est né entre deux jours ; sa naissance coïncide avec une mort symbolique puisqu’il a failli naître dans la cuvette d’un WC, là où s’achève toute vie. De ces deux causes, on peut tirer les conclusions suivantes : la naissance de Mike n’est pas virtuelle, mais carrément impossible… et pourtant, Mike réalise ce paradoxe d’être-là au grand dam de ceux à qui il s’en prend.

Mike n’était donc pas la projection d’un possible sur un plan du virtuel, mais la prégnance de l’impossibilité dans la réel… Du coup, tout un pan du plan du réel devient carrément l’expression d’une irréalité : le réel est autant un champ de possibilités actualisées qu’un champ d’impossibilités réalisées (un champ paradoxal). Notons bien que ce n’est pas que la naissance de Mike n’est pas l’actualisation réelle d’une improbabilité – de nombreux improbables sont rendus possibles – mais la réalisation de l’irréel.

En ce cens, et uniquement dans ce sens, on peut déclarer une identité de la sorte : Mike = Wanda. Cette identité ne dépendant d’aucune transcendance, et par conséquence d’aucune théorie, il est possible de déclarer, d’un point de vue abstrait, que si Mike = Wanda et que Mike = Rezvanifan, cela ne signifie pas pour autant que Wanda = Rezvanifan.

Prenons un exemple concret, mais nous ne le prenons que pour démontrer que le disciple du plan du virtuel n’est aucunement transférable dans le champ irréel du plan du Réel.

Ex. 1 : Keith Richard a participé à l’enregistrement de l’excellent Bone Machine de Tom Waits. Notez bien que je ne parle de Tom Waits que parce que je suis en train d’écouter « Black Wings » , un très beau titre tiré de l’album en question. Ce n’est pas l’affirmation sur la présence de Keith Richard qui nous intéresse, mais plutôt la possibilité d’un dire qui dépasse toute temporalité. Certes, je dis dans un temps déterminé ce qui ne mérite peut-être pas d’être dit. Est-ce à dire que tout dicible porte la marque d’un inintérêt skybloggien ? Absolument pas ! Du coup, le plan du Réel recoupe le plan du Dicible en un point A et le plan du virtuel en un point B. Si AB est un vecteur permettant d’opérer une translation d’un événement E, issu du plan du Réel, nous remarquerons aisément que l’événement ainsi translaté gagne en intensité ce qu’il a perdu en célérité. E ne peut donc même pas être relié à E’.

Le théorème de Mike se résume en cette phrase lapidaire (qui a choqué nombre de ses contemporains) : « Il n’y a pas de causes communes ! » Rezvanifan devait s’emparer de cette phrase pour l’expliciter de manière individualiste (donc bourgeoise) et erronée en affirmant que ce que Mike sous-entendait était qu’il n’y avait de révolution que les révolutions du Moi. P9D s’approchait un peu mieux de la vérité de Mike en affirmant le chaos absolu du réel : pour p9d, le concept de « cause » est une faiblesse dans l’appréhension de l’ordonnancement des événements. Pour P9D, ce n’est pas tant Hume que Hegel qui lui sert de preuve : toute cause étant circulaire, elle s’anéantit dans ce qui, du point de vue chronologique et causal, l’annule. Hegel disait de l’effet qu’il n’était que la cause de la cause. Pas de cause commune, c’est-à-dire, pas de cause première pour la simple et bonne raison que la causalité est vide de sens.

Le premier à s’être intéressé aux implications ontiques (voire ontologiques) de l’affirmation de Mike est Parménide. Pour lui, l’essentiel de l’assertion n’était pas dans la négation de l’idée de « cause commune », mais dans la négation de l’étant (voire de l’être) dans le simple « Il n’y a pas ». Pour Parménide, Mike se serait senti obligé de donner un complément à sa phrase tout simplement pour la poétique de la phrase : « Il n’y a pas » ne sonnait pas très bien.

A la question quant à savoir : « Qui est Mike ? », je peux juste te dire, cher Grégou, qu’en vérité, il n’y a ni Mike, ni Rezvanifan, ni p9d. Et que tout ce blog n’a été qu’un canular.

Ta chère Wanda.

PS: Toute question relative à la fluidité du vide dans un espace concentré de type Sacher-Masochien ne trouvera de réponse...

Posté par paris9depression à 08:02 - I'll fuck you... - Commentaires [10] - Rétroliens [0]